Heidi Elliott, 26 ans, a choisi un fourgon aménagé pour économiser sur le loyer, tandis que la créatrice de contenu Adri de Minimalistamente met en garde contre les réalités non idéalisées : manque d'intimité et routine quotidienne.
Le vanlife attire de plus en plus de monde, mais la réalité de ce mode de vie est multiple. D'un côté, Heidi Elliott, 26 ans, a acheté et aménagé elle-même un fourgon, renonçant à la location d'un appartement en raison des prix élevés. Ses dépenses mensuelles, incluant nourriture, carburant et internet mobile, se sont avérées bien inférieures au loyer urbain, lui permettant de travailler à temps partiel comme créatrice de contenu et photographe.
De l'autre côté, la créatrice de contenu Adri de Minimalistamente, forte d'un an d'expérience, décrit les difficultés cachées de la vie en camping-car. Selon elle, la réalité diffère fortement de l'image idéalisée du vanlife sur les réseaux sociaux. Parmi les principaux problèmes, elle cite le manque constant d'intimité, la nécessité de planifier les besoins de base quotidiennement et les défis du travail à distance dans un espace restreint. « Quand tu rêves du vanlife, personne ne te dit que tu vas emballer tes propres affaires tous les deux jours », dit-elle sans filtre.